Les sanctuaires du mal : quand Terry Goodkind se met au thriller !

L’auteur de la saga de Fantasy L’épée de Vérité se met au thriller avec la sortie de son livre Les sanctuaires du mal. Publié par Bragelonne le 28 juin dernier, ce roman est aussi addictif que surprenant ! Si le début peut paraître un peu lent, l’action et le gore finissent par prendre le dessus, pour notre plus grand plaisir 🙂

Quatrième de couverture : Quand son frère John est brutalement assassiné, le monde de Kate Bishop s’écroule : elle a échoué à sauver cet être si sensible qui voyait le mal partout. Et si sa mort était la preuve qu’il avait raison ? Impliquée malgré elle dans l’enquête, Kate découvre qu’elle partage ce don : d’un regard, elle sait reconnaître les tueurs. Jack Raines, un spécialiste du « dark web », prétend pouvoir la protéger. Mais Kate n’a qu’une envie : fuir. Car si elle peut voir le mal, le mal la voit aussi… et les yeux de Jack Raines ne lui disent rien qui vaille.

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Extrait de ma chronique : « Les sanctuaires du Mal est un thriller terrifiant dans le sens où Terry Goodkind nous explique que nous vivons dans un monde en déclin. L’extermination de notre espèce est proche, guidée par la folie Humaine. Que peut-on faire ? Rien. Nous subissons et regardons mourir les gens autour de nous, ce qui devient une habitude finalement. Sur un ton qui n’est pas moralisateur, l’auteur nous fait réaliser que notre vie ne tient qu’à un fil. Tout comme celle de ses personnages ! »

L’esprit léger : recettes du bonheur selon Carinne Teyssandier

Mes recettes du bonheur ! est le second livre « L’esprit léger » de Carinne Teyssandier. Sorti le 04 mai dernier chez les éditions de La Martinière, ce livre de cuisine mise sur l’alliance du gourmand et du diététique.

J’ai reçu ce livre dans le cadre de la Masse Critique Babelio. Je remercie donc Babelio ainsi que la maison d’édition pour cette découverte.

Quatrième de couverture : Bien dans son assiette pour de bon !Dans la vie de Carinne Teyssandier, gourmandise et bien-être ne sont pas incompatibles. La rayonnante animatrice nous emmène à Lyon, sur ses terres natales, pour évoquer la relation entre notre poids, notre corps et notre histoire personnelle, nos émotions. Et si le mauvais regard que l’on porte sur soi nous faisait plus grossir que le plus sucré des gâteaux ? Alors, vous pouvez perdre du poids grâce à l’index glycémique, mais il est indispensable de porter sur vous un regard juste et bienveillant. Carinne nous livre ses astuces, ses conseils pratiques et 60 nouvelles recettes généreuses, saines et conviviales, sans jamais oublier la joie et le plaisir de manger.

Mais qui est Carinne Teyssandier ?
« Depuis plus de 16 ans, Carinne Teyssandier présente des émissions culinaires et s’impose comme une animatrice de référence dans ce domaine avec plus d’un millier d’émissions à son actif. Figure emblématique de la rubrique gourmande de « Télématin » sur France 2, aux côtés de William Leymergie depuis plus de 9 ans, elle anime également tous les dimanches un jeu télévisé, « 8 chances de tout gagner », sur France 3. « Mes recettes du bonheur » sera également le titre d’une série de reportages-documentaires dédiés au bien-être, diffusés sur France 5 durant l’été 2017. »
Source : Editions de La Martinière

Mon avis : J’avais envie de découvrir ce livre grâce à sa couverture et ses promesses : perdre du poids en gardant le sourire, allier gourmandise et légèreté dans les plats. 

Visuellement, le pari est réussi ! Un livre vraiment magnifique avec des photos très bien réalisées : bravo à la photographe Catherine Madani (toutes les photos de cet article sont d’elle) ! Du coup, on fait attention en le prenant et on essaie d’éviter les tâches de nourriture ! Ce livre de recettes commence avec une petite présentation de Carinne et de sa ville natale : Lyon. Ensuite, vient le plus important et le plus intéressant à mon sens : l’Index Glycémique des Ingrédients ! L’idée est de « choisir des aliments à faibles IG afin de ne pas sécréter trop d’insuline, pour éviter le stockage des graisses », parce que oui, franchement, qui a envie de garder les graisses ! Une bonne idée du coup, que je n’ai pas vraiment retrouvé dans d’autres livres, et qui permet de savoir si ce que l’on mange habituellement est « correct » ou plutôt à éviter. Dans les IG élevés, on retrouve, par exemple, les carottes cuites (oui oui !), les pommes de terre (cuites comme vous voulez), les gaufres (évidemment !) ou encore le pain de mie. Et à faible IG alors ? Le tofu (oui mais non merci, pas pour moi ! ^^), le riz sauvage, le chocolat noir supérieur à 70% (bonne nouvelle !!) ou encore le Cidre Brut. Mais alors ? Est-ce que je peux me nourrir exclusivement de chocolat et de cidre ? 😀 Non, évidemment ! Il faut varier la nourriture, comme tout le monde le sait.

A côté des IG, Carinne nous parle de son mode de vie et si j’ai bien retenu une chose, c’est l’idée du « pas de féculent le soir » ! Personnellement, c’est le soir que j’ai le plus faim et j’ai tendance à miser sur les féculents pour me rassasier. J’ai arrêté et effectivement, ce n’est pas plus mal ! Les féculents apportent une source d’énergie dont, finalement, nous n’avons pas besoin avant de dormir.

Passons maintenant aux recettes, le plus important et, malheureusement, ce qui ne va pas dans ce livre pour moi. Je ne suis pas si difficile dans l’alimentation (en tout cas beaucoup moins qu’avant), la seule chose à retenir si vous m’invitez c’est que je ne mange pas FROID ! Non seulement je ne suis pas fan des aliments froids mais en plus ça me rend malade. Et qu’est-ce qu’on retrouve dans ce livre ? Salades, gaspachos, taboulés, tartares… Je ne sais pas pour vous mais personnellement, ce n’est pas ce que j’appelle des « plats gourmands » ! Si on ajoute à cela les recettes qui ne me tentent pas du tout (Flixiburger avec un steak de soja, acras à la farine de pois chiches ou encore aile de raie servie avec des câpres), eh bien il ne reste pas grand chose pour moi ! J’ai tout de même repéré quelques recettes qui ne sont pas mal du tout, je vous rassure. Le bémol ? Je les fais déjà à la maison (avec quelques variantes) : courgettes farcies à la semoule complète et au chèvre, axoa de veau au piment d’Espelette ou encore spaghettis de légumes.

Passons au dessert ! Le sucré, ce n’est jamais facile de le cuisiner light. Carinne nous fait découvrir de nouveaux ingrédients (en tout cas moi je ne les utilise pas !) : graines de chia, baies de goji, fructose, sucre de bouleau, farine de noisette etc… Des ingrédients que je pourrais essayer d’apprivoiser si je savais seulement où me les procurer. Peut-être dans un magasin bio ou vegan… Mais à quel prix ?

En conclusion, les recettes du bonheur de Carinne Teyssandier ne sont pas pour moi. Je retiens les bonnes idées et l’IG, et je vais faire tout cela à ma sauce. Parce qu’au final, ce n’est pas à cela que ça sert un livre de recettes ? C’est un guide qui nous donne des conseils, des idées, des envies. Et en cela, L’esprit Léger a réussit son pari !

Le royaume des Farfadets d’Audrey Calviac

Audrey Calviac revient avec une nouvelle histoire qui saura combler petits et grands : Le royaume des Farfadets. Sorti le 14 juin dernier chez Evidence Editions dans la collection Farfadet (9-13 ans), ce livre est adapté aux lecteurs dyslexiques, comme presque tous les écrits de l’auteure. Il est également accompagné des superbes illustrations d’Anaïs Calviac.

Quatrième de couverture : Maël est un garçon qui vit aux pays des contes, de l’autre côté de la montagne blanche, dans les contrées du nord. Il se trouve loin de la menace que représentent Patapaf et la sorcière Caraba. Toutefois, le danger rôde partout et nul ne l’oublie, surtout quand la Lune est sous son mauvais jour.
Un jour, il se retrouve nez à nez avec un farfadet qui le mènera auprès de sa reine. Cette dernière lui donnera une mission, celle de retrouver son sceptre dérobé par un sorcier.

Mon avis : Le royaume des Farfadets est une histoire qui aborde plusieurs thèmes et qui devient rapidement addictive. L’action est au rendez-vous, Maël, le héros, étant friand d’aventure. Les personnages sont tous très bien créés malgré le fait que l’histoire soit courte (et c’est parfait comme cela !) et les magnifiques illustrations d’Anaïs Calviac accompagnent parfaitement le récit, nous permettant même de nous y plonger encore plus profondément. En dehors de la sublime couverture, mon illustration préférée est celle de la reine des Farfadets. Sombre et envoûtant, une réussite !

Le duo Calviac réussit une fois de plus à nous charmer, Le royaume des Farfadets est une belle découverte. Audrey aborde la pauvreté, le travail et l’égoïsme avant de faire entrer Maël dans l’aventure et c’est ce personnage qui va nous montrer les belles facettes de l’humanité : l’entraide, le courage, la volonté et enfin la récompense qu’accompagne chaque bonne action.

Audrey Calviac, en digne maîtresse, nous dicte ses leçons de vie et nous ne pouvons que boire ses paroles. Le royaume des Farfadets garde le même schéma que les autres écrits de l’auteure : une situation compliquée pour le personnage principal (pauvreté, maladie…), une aventure et, finalement, une conclusion heureuse ou bien porteuse d’espoir. Bravo Audrey, cette histoire est à la hauteur des autres, un petit bijou que l’on a envie de relire plusieurs fois !

Pour vous procurer Le royaume des Farfadets, direction ce lien 😉

Ma maman à moi : le handicap d’un parent raconté par une enfant

Ma maman à moi est un livre qui est sorti le 11 mai dernier chez Edilivre. Ecrit par Laureen Mathure et Constance Garrido et illustré par Artsflorence (Florence Jacquet), ce livre nous raconte le handicap d’un parent vu par un enfant.

Je remercie Florence Jacquet  & Laureen Mathure pour ce service de presse aussi intéressant qu’original.

Résumé : Ma maman à moi est un livre qui traite, pour la première fois, du handicap d’une maman vu par son enfant, simplement. Une petite fille raconte son quotidien avec sa maman qui fait face à une maladie, son handicap et ses hospitalisations. Plusieurs scènes de leur vie sont présentées par l’enfant, avec les réponses données par sa maman pour l’aider à mieux comprendre ce quotidien différent qui parfois l’effraie. Avec amour et tendresse, ce tandem mère-fille répond aux questions que peuvent se poser les enfants.

Mon avis : S’il existe déjà des livres qui abordent le handicap, je n’en connais pour ma part aucun qui aide un enfant à comprendre ce que vit l’un de ses parents. C’est le choix que Ma maman à moi a fait. Des explications sur la vie de tous les jours, des questions d’une enfant avec les réponses d’une mère qui tient à ce que sa fille comprenne ce qui lui arrive sans pour autant entrer dans des termes médicaux.

Ma maman a moi a été écrit en duo mère/fille. Laureen et Constance nous emmènent dans leur vie, nous expliquent leurs combats et leurs espoirs. C’est touchant car le texte, bien que court, déborde d’amour. Leur relation est belle et on sent qu’elles sont très liées. Ce n’est jamais évident de parler de handicap mais Laureen et Constance le font d’une manière simplement parfaite ! Un livre qui nous aide à comprendre et qui aidera tous les parents qui vivent cette situation à en parler avec leurs propres enfants, d’autant plus qu’aucun nom de handicap n’est donné si bien que chacun pourra l’adapter à sa situation. 

Ma maman à moi est une très bonne idée qui mélange un texte important à des peintures originales. Celles-ci ont été très bien choisies et créées, elles accompagnent à la perfection le texte, lui donnant une portée poétique.

Ce que j’ai le plus apprécié est la fin du livre où l’on trouve des questions/réponses qu’un parent peut poser à un enfant. Cela ouvre le dialogue et permet de parler de la perception du handicap. J’ai été particulièrement « contente » de trouver la question suivante : « Est-ce que tu pensais avant que quand une personne était handicapée ça se voyait ? ». Dans ce livre, Constance et Laureen abordent la question des places de stationnement pour handicapés. Un handicap n’est pas forcément visible et certaines personnes se permettent des remarques quand ils voient quelqu’un se garer sur ces places et sortir en marchant « normalement ». Il est tellement facile de juger les gens sur leurs apparences… ce serait tellement mieux si certains prenaient la peine de réfléchir !

Un autre point positif de ce livre est qu’il est en version bilingue. Il sera donc disponible à tous les lecteurs francophones et anglophones du monde et j’espère qu’il voyagera beaucoup car c’est une histoire touchante, vraie, et juste. Ma maman à moi est un livre nécessaire qui parle de l’amour qui lie une mère et sa fille, au-delà de la maladie, tout en expliquant le handicap vu par une enfant. Je vous le conseille vivement.

Pour vous le procurer, direction le site de l’éditeur ici 😉

Extrait :

 « Parfois, j’aimerais bien qu’elle ne soit pas malade, et qu’elle soit comme les autres mamans, en pleine forme, qu’elle m’apprenne à faire du vélo, qu’elle marche ou court avec moi, et surtout qu’elle ne soit pas fatiguée. Mais maman me répond que si elle n’était pas comme ça, nous n’aurions sans doute pas un cœur aussi grand. Parce que quand on rencontre des difficultés, on est plus sensibles aux autres personnes, et cela nous connecte les uns aux autres par le cœur. »

Dans le cœur de chaque enfant sommeille un héros : la nouvelle histoire d’Audrey Calviac

Dans le cœur de chaque enfant sommeille un héros est la dernière publication d’Audrey Calviac chez Evidence Editions. Sortie en format papier et numérique le 03 mai dernier dans la collection Electrons Libres, cette histoire arrivera à vous tenir en haleine du début à la fin !

Je remercie mon partenaire Evidence Editions pour ce service de presse ainsi qu’Audrey Calviac pour réussir à me transporter dans ses contes avec autant de facilité.

Résumé : Dans le cœur de chaque enfant sommeille un héros est l’histoire de Mathis, un garçon qui passe son temps à observer le grand arbre rond de la cour de son immeuble. En effet, il s’y déroule des choses étranges lorsque la nuit vint à tomber.
Prenant son courage à deux mains, il compte percer le secret de cet arbre et le secourir d’un mal mystérieux qui le ronge de l’intérieur.

Mon avis : J’ai découvert Audrey Calviac dans le recueil La Saint-Valentin ? Pas pour moi ! édité par Evidence Editions (chronique ici). J’avais adoré son histoire sombre qui avait su m’émouvoir. Par la suite, je me suis lancée dans la lecture du Petit Chaperon Loup (chronique ici) publié par les éditions Boz’Dodor et j’avais été une fois de plus totalement envoûtée. C’est donc sans aucune crainte que je me suis lancée dans cette nouvelle histoire.

Audrey Calviac a un style bien particulier. Ses histoires se transforment en contes qui peuvent se lire aussi bien par les enfants que par les adultes. Dans le cœur de chaque enfant sommeille un héros ne fait pas exception bien qu’il soit possible que certains parents rechignent à faire découvrir cette histoire où la dure réalité prend le pas sur la fiction.

Dans le cœur de chaque enfant sommeille un héros, c’est l’histoire de Mathis, une enfant malade, qui passe son temps auprès d’un magnifique arbre. Un soir, des choses étranges se produisent. Mathis se voit alors embarqué dans une épopée digne des livres qu’ils affectionnent tant. Nous allons rencontrer un peuple merveilleux mais également un méchant terrifiant. Mathis arrivera-t-il à devenir le héros que tout le monde attend ?

Dans le cœur de chaque enfant sommeille un héros est une histoire qui mélange habilement fantastique et réalité. Audrey Calviac nous prouve une fois de plus qu’elle a du talent à revendre. Son histoire est entraînante, merveilleuse et triste à la fois. La fin est bien choisie, elle reflète la réalité tout en donnant une note d’espoir. Parce que c’est aussi cela qu’Audrey Calviac fait : elle nous emmène dans un monde imaginaire où des enfants vont vivre des aventures palpitantes tout en mettant en évidence les problèmes de la vie réelle et en y incluant des messages d’espoir, à l’instar des contes que nous lisions enfants.

En conclusion, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce livre. J’ai passé un super moment en compagnie de Mathis et de son doudou. L’histoire est bien écrite et entraînante. C’est une aventure triste et belle à la fois. Audrey Calviac nous dit que le destin peut être capricieux mais qu’il ne faut jamais baisser les bras et se battre coûte que coûte. Une auteure que j’apprécie de plus en plus et qui, je pense, ira très loin !

 

Les déboires fantastiques d’un livreur de pizza : notre société en déclin

Les déboires fantastiques d’un livreur de pizza est une nouvelle écrite par Gortan Narog. J’ai eu la chance de gagner le livre papier dédicacé lors d’un concours sur la page Facebook de l’auteur et je l’ai dévoré très rapidement après réception !

Quatrième de couverture : L’histoire d’une vie, la vie d’un jeune livreur de pizza appelé John Nada.
Tous les jours, même routine, mêmes gestes, même chemin…
Enfermé dans un monde vide de sens où personne ne se soucie de personne, John vit une existence par défaut.
Aucun avenir, un passé lointain, un présent banal et un homme invisible aux yeux de ses semblables. Jusqu’au jour où une voix au téléphone bouleverse tout…

Mon avis : Une chose est sûre, je ne m’attendais pas à cela ! Cette nouvelle arrive à nous intriguer dès le début grâce à un style d’écriture assez particulier. Certains pourront dire qu’il y a quelques répétitions mais, en réalité, elles sont là pour accentuer la dure réalité de la vie de John, le personnage principal.

John est un homme quelconque qui mène une vie quelconque. C’est bien là le problème que veut soulever Gortan Narog : nous choisissons de nous fondre dans la masse, quitte à devenir invisible par la suite. Nous ne voulons pas sortir des cases qui nous définissent, et nous perdons en cours de route la vie que l’on aurait aimée avoir, sans même s’en rendre compte.

« John Nada est comme les autres. Il est pareil mais différent. En somme, il n’est personne mais il est tout le monde. »

Nous allons donc suivre sa vie, ou plutôt sa non-vie, et son quotidien malheureux. John est livreur de pizza et effectue ses tâches comme par réflexe. Il n’accorde aucune importance au monde qui l’entoure, comme le monde ne lui accorde d’ailleurs aucune importance. Mais tout cela va changer le jour où il va prendre une commande plutôt bizarre…

Les déboires fantastiques d’un livreur de pizza est une bonne histoire qui nous entraîne dans une réflexion de notre propre vie, de nos choix, de nos envies. La fin est surprenante et bien amenée, on termine même cette nouvelle avec le sourire aux lèvres ! Un bon récit avec un style d’écriture particulier qui vient illustrer les propos de l’auteur. Une histoire triste mais sympathique qui m’a fait passer un bon moment de lecture.

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Mör, le thriller dérangeant de Johana Gustawsson

Mör est le dernier thriller de l’auteure Johana Gustawsson publié chez les éditions Bragelonne. Sorti début mars, ce livre arrive à nous hanter pendant plusieurs jours…

Quatrième de couverture : Mör : adj. fém. En suédois, signifie « tendre ». S’emploie pour parler de la viande.
Falkenberg, 16 juillet 2015. Sur les rives d’un lac, on retrouve le cadavre affreusement dépecé d’une femme. Ses seins, ses fesses, ses cuisses et ses hanches ont été amputés de plusieurs kilos de chair.
Londres, le lendemain matin. La profileuse Emily Roy est appelée sur les lieux d’une disparition inquiétante : l’actrice Julianne Bell a été enlevée à l’aube, et ses chaussures ont été retrouvées à proximité de chez elle, emballées dans un sac de congélation.
Ces deux crimes portent la signature de Richard Hemfield, le « tueur de Tower Hamlets », enfermé à perpétuité à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor. Dix ans plus tôt, il a été reconnu coupable du meurtre de six femmes et de celui de l’ancien compagnon de l’écrivaine Alexis Castells. Comment alors expliquer que ses crimes recommencent ?

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Extrait de ma chronique : « Une conclusion absolument magistrale où toutes les intrigues et les personnages se rejoignent. Une fin époustouflante, impensable. Je défie quiconque de voir venir tous les coups tordus de l’auteure ! C’est tout bonnement impossible et c’est surtout pour ça que Mör est un livre captivant. Il aura réussi à nous tenir en haleine, à nous faire douter, parfois grimacer, et nous laissera (pardon pour l’expression) « sur le cul » ! «