Annabelle 2 : La création du mal

Après le très mitigé Annabelle, la poupée maléfique revient dans un second volet intitulé La création du mal. Produit cette fois-ci par David F. Sandberg (Dans le noir), la bande-annonce promettait un film dans la tension. Mais la b-a du premier volet n’était-elle pas, elle aussi, plutôt bonne ?

Dans Annabelle, le soucis venait du fait que toutes les scènes « effrayantes » étaient présentes dans la bande-annonce, laissant alors le spectateur totalement sur sa faim. Dans Annabelle : La création du mal, le scénariste Gary Dauberman, qui s’est aussi occupé du nouveau Ça ainsi que du spin-off de The Conjuring, The Nun, nous a réservé de nombreux jump scares, pour notre plus grand plaisir !

Synopsis : Encore traumatisés par la mort tragique de leur petite fille, un fabricant de poupées et sa femme recueillent une bonne sœur et les toutes jeunes pensionnaires d’un orphelinat dévasté. Mais ce petit monde est bientôt la cible d’Annabelle, créature du fabricant possédée par un démon…

Mon avis : Une très bonne surprise au niveau du casting ! Des acteurs tout simplement parfaits et une mention spéciale aux jeunes filles qui jouent les orphelines, notamment Lulu Wilson (Ouija : les origines) et Talitha Bateman (La 5ème vague) qui réussissent à elles deux à nous donner des sueurs froides !

L’histoire en elle-même est un peu plus développée que dans le premier volet et la fin est juste géniale. Le scénariste nous offre un petit parallèle avec le premier film et fait même un clin d’œil à l’histoire originale de la poupée maléfique. J’adore !

Le suspense est au rendez-vous, la frayeur de temps en temps. Mais ce qui est encore mieux dans Annabelle : La création du mal, c’est la tension persistante qui nous accompagne tout au long du film. Nous allons enfin pouvoir découvrir le visage du démon, et ce ne sera pas beau à voir ! Dommage cependant que cette apparition ne m’ait pas fait stresser comme lorsqu’on découvre Valak dans The Conjuring 2… Qui n’a absolument rien ressenti pendant la scène entre Valak et Lorraine dans le bureau de Ed ?

Bien sûr, ce nouveau volet a aussi quelques points négatifs. Pour ma part, je n’en ai cependant trouvé qu’un seul : lorsqu’Annabelle s’en mêle, cela devient peut-être un peu trop long au bout d’un moment. Il y a un poil trop de courses-poursuites à mon goût. Malgré cela, il faut tout de même avouer que La création du mal est largement mieux que son prédécesseur ! Il arrive à nous tenir en haleine, à nous faire sursauter, grimacer, et la fin est juste parfaite ! ❤

Un petit coup de cœur donc pour ce film d’horreur qui a vraiment réussit à redorer son blason. Je vous laisse avec la bande-annonce mais je vous préviens, ce serait quand même mieux d’aller voir le film sans la regarder, histoire de garder tout le mystère 😉

 

Les sanctuaires du mal : quand Terry Goodkind se met au thriller !

L’auteur de la saga de Fantasy L’épée de Vérité se met au thriller avec la sortie de son livre Les sanctuaires du mal. Publié par Bragelonne le 28 juin dernier, ce roman est aussi addictif que surprenant ! Si le début peut paraître un peu lent, l’action et le gore finissent par prendre le dessus, pour notre plus grand plaisir 🙂

Quatrième de couverture : Quand son frère John est brutalement assassiné, le monde de Kate Bishop s’écroule : elle a échoué à sauver cet être si sensible qui voyait le mal partout. Et si sa mort était la preuve qu’il avait raison ? Impliquée malgré elle dans l’enquête, Kate découvre qu’elle partage ce don : d’un regard, elle sait reconnaître les tueurs. Jack Raines, un spécialiste du « dark web », prétend pouvoir la protéger. Mais Kate n’a qu’une envie : fuir. Car si elle peut voir le mal, le mal la voit aussi… et les yeux de Jack Raines ne lui disent rien qui vaille.

Découvrez mon avis sur Les Petits Livres by Small Things ici !

Extrait de ma chronique : « Les sanctuaires du Mal est un thriller terrifiant dans le sens où Terry Goodkind nous explique que nous vivons dans un monde en déclin. L’extermination de notre espèce est proche, guidée par la folie Humaine. Que peut-on faire ? Rien. Nous subissons et regardons mourir les gens autour de nous, ce qui devient une habitude finalement. Sur un ton qui n’est pas moralisateur, l’auteur nous fait réaliser que notre vie ne tient qu’à un fil. Tout comme celle de ses personnages ! »

Fièvre de sang, les sentinelles d’Alexandra Ivy sont de retour !

L’auteur à succès Alexandra Ivy revient chez Milady avec le troisième volet de sa saga Les Sentinelles. Fièvre de sang, sorti le 16 juin dernier, nous plonge dans les aventures de Myst et Bas, une prophétesse et un assassin. Malgré leurs mésententes, ils devront s’unir pour tenter de sauver Valhalla.

Quatrième de couverture : Sentinelle, paria et assassin, Bas vit en marge de la société et ne craint aucun danger… jusqu’à ce que l’enlèvement de sa fille, Molly, fasse basculer son existence, surtout lorsque la mère de celle-ci fait à nouveau irruption dans sa vie. Bas n’a jamais pu oublier la magnifique Myst, ni lui pardonner de l’avoir abandonné. Pour sauver leur fille, ils devront pourtant surmonter leurs différends et s’allier contre les ennemis qui traquent Myst depuis toujours, persuadés qu’elle les conduira à une arme nouvelle et dévastatrice. Mais sous la méfiance, le désir qui les a réunis autrefois demeure…

Découvrez mon avis sur Les Petits Livres by Small Things ici !

Extrait de ma chronique : « Fièvre de sang est un troisième tome captivant qui, malgré quelques lenteurs au début et une histoire d’amour un peu trop gnian-gnian, réussit à nous happer grâce à la force de l’intrigue principale et à ses personnages. J’ai beaucoup apprécié Myst et Molly mais le personnage de Bas est trop caricaturé à mon goût. J’ai également adoré les personnages secondaires de cette histoire des Sentinelles. On retrouve Lana, la Mave de Valhalla, accompagnée de son Tagos. »

Discutons de deuil avec Max + Becca

Après Charlie + Charlotte, Shannon Lee Alexander revient avec Max + Becca. Sorti chez Pocket Jeunesse le 15 juin, ce nouveau roman est encore une fois bouleversant et magnifique !

Quatrième de couverture : Il suffit parfois d’une personne pour se révéler à soi même.
Becca a toujours vécu dans sa bulle, entre ses livres et ses royaumes imaginaires. Sans son amie Charlotte, elle est plus solitaire que jamais. Jusqu’au jour où, en plein cours, elle trébuche sur Max… Il la remarque et comprend son désarroi. Il l’incite alors à faire du théâtre. À la surprise générale, Becca décroche le rôle principal.
Mais n’est-ce pas trop tôt, pour jouer Juliette sous les yeux de celui qui a tout d’un Roméo ?

Découvrez mon avis sur Les Petits Livres by Small Things ici !

Extrait de ma chronique : « Avec son héroïne bouleversante, son héros attachant et son intrigue finement menée, Max + Becca est un très bon roman young-adult qui se lit d’une traite. L’auteure a fait un gros travail sur ses personnages, les rendant réels et réussissant à nous faire adorer les seconds rôles. Une écriture fluide, de l’émotion, de l’humour, une histoire addictive et un final magnifique : que demander de plus ? »

L’esprit léger : recettes du bonheur selon Carinne Teyssandier

Mes recettes du bonheur ! est le second livre « L’esprit léger » de Carinne Teyssandier. Sorti le 04 mai dernier chez les éditions de La Martinière, ce livre de cuisine mise sur l’alliance du gourmand et du diététique.

J’ai reçu ce livre dans le cadre de la Masse Critique Babelio. Je remercie donc Babelio ainsi que la maison d’édition pour cette découverte.

Quatrième de couverture : Bien dans son assiette pour de bon !Dans la vie de Carinne Teyssandier, gourmandise et bien-être ne sont pas incompatibles. La rayonnante animatrice nous emmène à Lyon, sur ses terres natales, pour évoquer la relation entre notre poids, notre corps et notre histoire personnelle, nos émotions. Et si le mauvais regard que l’on porte sur soi nous faisait plus grossir que le plus sucré des gâteaux ? Alors, vous pouvez perdre du poids grâce à l’index glycémique, mais il est indispensable de porter sur vous un regard juste et bienveillant. Carinne nous livre ses astuces, ses conseils pratiques et 60 nouvelles recettes généreuses, saines et conviviales, sans jamais oublier la joie et le plaisir de manger.

Mais qui est Carinne Teyssandier ?
« Depuis plus de 16 ans, Carinne Teyssandier présente des émissions culinaires et s’impose comme une animatrice de référence dans ce domaine avec plus d’un millier d’émissions à son actif. Figure emblématique de la rubrique gourmande de « Télématin » sur France 2, aux côtés de William Leymergie depuis plus de 9 ans, elle anime également tous les dimanches un jeu télévisé, « 8 chances de tout gagner », sur France 3. « Mes recettes du bonheur » sera également le titre d’une série de reportages-documentaires dédiés au bien-être, diffusés sur France 5 durant l’été 2017. »
Source : Editions de La Martinière

Mon avis : J’avais envie de découvrir ce livre grâce à sa couverture et ses promesses : perdre du poids en gardant le sourire, allier gourmandise et légèreté dans les plats. 

Visuellement, le pari est réussi ! Un livre vraiment magnifique avec des photos très bien réalisées : bravo à la photographe Catherine Madani (toutes les photos de cet article sont d’elle) ! Du coup, on fait attention en le prenant et on essaie d’éviter les tâches de nourriture ! Ce livre de recettes commence avec une petite présentation de Carinne et de sa ville natale : Lyon. Ensuite, vient le plus important et le plus intéressant à mon sens : l’Index Glycémique des Ingrédients ! L’idée est de « choisir des aliments à faibles IG afin de ne pas sécréter trop d’insuline, pour éviter le stockage des graisses », parce que oui, franchement, qui a envie de garder les graisses ! Une bonne idée du coup, que je n’ai pas vraiment retrouvé dans d’autres livres, et qui permet de savoir si ce que l’on mange habituellement est « correct » ou plutôt à éviter. Dans les IG élevés, on retrouve, par exemple, les carottes cuites (oui oui !), les pommes de terre (cuites comme vous voulez), les gaufres (évidemment !) ou encore le pain de mie. Et à faible IG alors ? Le tofu (oui mais non merci, pas pour moi ! ^^), le riz sauvage, le chocolat noir supérieur à 70% (bonne nouvelle !!) ou encore le Cidre Brut. Mais alors ? Est-ce que je peux me nourrir exclusivement de chocolat et de cidre ? 😀 Non, évidemment ! Il faut varier la nourriture, comme tout le monde le sait.

A côté des IG, Carinne nous parle de son mode de vie et si j’ai bien retenu une chose, c’est l’idée du « pas de féculent le soir » ! Personnellement, c’est le soir que j’ai le plus faim et j’ai tendance à miser sur les féculents pour me rassasier. J’ai arrêté et effectivement, ce n’est pas plus mal ! Les féculents apportent une source d’énergie dont, finalement, nous n’avons pas besoin avant de dormir.

Passons maintenant aux recettes, le plus important et, malheureusement, ce qui ne va pas dans ce livre pour moi. Je ne suis pas si difficile dans l’alimentation (en tout cas beaucoup moins qu’avant), la seule chose à retenir si vous m’invitez c’est que je ne mange pas FROID ! Non seulement je ne suis pas fan des aliments froids mais en plus ça me rend malade. Et qu’est-ce qu’on retrouve dans ce livre ? Salades, gaspachos, taboulés, tartares… Je ne sais pas pour vous mais personnellement, ce n’est pas ce que j’appelle des « plats gourmands » ! Si on ajoute à cela les recettes qui ne me tentent pas du tout (Flixiburger avec un steak de soja, acras à la farine de pois chiches ou encore aile de raie servie avec des câpres), eh bien il ne reste pas grand chose pour moi ! J’ai tout de même repéré quelques recettes qui ne sont pas mal du tout, je vous rassure. Le bémol ? Je les fais déjà à la maison (avec quelques variantes) : courgettes farcies à la semoule complète et au chèvre, axoa de veau au piment d’Espelette ou encore spaghettis de légumes.

Passons au dessert ! Le sucré, ce n’est jamais facile de le cuisiner light. Carinne nous fait découvrir de nouveaux ingrédients (en tout cas moi je ne les utilise pas !) : graines de chia, baies de goji, fructose, sucre de bouleau, farine de noisette etc… Des ingrédients que je pourrais essayer d’apprivoiser si je savais seulement où me les procurer. Peut-être dans un magasin bio ou vegan… Mais à quel prix ?

En conclusion, les recettes du bonheur de Carinne Teyssandier ne sont pas pour moi. Je retiens les bonnes idées et l’IG, et je vais faire tout cela à ma sauce. Parce qu’au final, ce n’est pas à cela que ça sert un livre de recettes ? C’est un guide qui nous donne des conseils, des idées, des envies. Et en cela, L’esprit Léger a réussit son pari !

Génésis : le défi des étoiles

Le défi des étoiles est le premier tome de la saga Génésis de Claudia Gray. Sorti en mai chez Castelmore, ce roman young adult axé science-fiction est intéressant malgré un début trop long à démarrer.

Quatrième de couverture : Noémi Vidal se bat pour sauver Génésis, une ancienne colonie de la Terre, dans une guerre qui oppose son peuple à des armées de mécas depuis de longues années… Lors d’une attaque surprise, Noémi se réfugie dans un vaisseau ennemi abandonné où elle rencontre Abel, le prototype méca le plus sophistiqué jamais conçu.
Abel devrait la tuer… mais il est plus qu’un simple robot, et ce qu’il ressent dépasse les limites de sa programmation. Au lieu d’éliminer Noémi, il prend la décision de devenir son garde du corps.
Mais Abel est-il réellement libre de son choix?

Découvrez mon avis sur Les Petits Livres by Small Things ici !

Extrait de ma chronique : « Génésis est un bon premier tome malgré une histoire qui met beaucoup trop de temps à débuter. La lenteur du début m’a vraiment gênée et le fait que ce roman soit de la pure science-fiction aussi. Je préfère largement les romans d’anticipation ! Malgré le problème de lenteur et mes goûts littéraires, je dois avouer que Le défi des étoiles est un premier tome surprenant et bien créé. Claudia Gray nous fait voyager sur plusieurs planètes et les descriptions nous permettent de les imaginer sans aucune difficulté. La fin n’est pas spectaculaire mais elle convient parfaitement. En bref, un roman intéressant qui convaincra sûrement les amateurs de science-fiction ! »

 

Je te hais… passionnément : un livre trop teenage ?

Je te hais… passionnément est un roman Young-Adult écrit par Sara Wolf qui est sorti chez Pocket Jeunesse en mai. Un livre peut-être trop teenage dans l’écriture mais avec de superbes intrigues et rebondissements.

Quatrième de couverture : Isis Blake, 17 ans, a un objectif : ne JAMAIS retomber amoureuse. Alors qu’elle tente de s’intégrer dans son nouveau lycée, elle tient à ce que personne n’apprenne qu’avant elle était obèse… et qu’elle avait un coeur. Mais, au lieu de se faire discrète, Isis colle son poing dans la figure de Jack Hunter, celui qu’on surnomme « le Prince de Glace ». Dès lors les couloirs du lycée deviennent un champ de bataille. Leur guerre sera sans merci…

Découvrez mon avis entier sur Les Petits Livres by Small Things ici !

Extrait de ma chronique : « Je te hais… passionnément est un de ces livres qui vous laisse mitigé. Une écriture qui, au départ, fait franchement trop teenage comparé aux autres livres young adult, des dialogues gnian-gnian et des personnages caricaturaux. Cela commençait mal pour Sara Wolf ! Pourtant, les intrigues fascinantes, les rebondissements inattendus et l’émotion toujours présente arrivent à nous embarquer dans l’histoire, pour ne plus la lâcher. Un final bouleversant au goût de trop peu ! Pour découvrir la suite des aventures d’Isis et Jake, il faudra patienter jusqu’à novembre, date de sortie annoncée par Pocket Jeunesse. »