Le guerrier des Altaii : le nouveau Robert Jordan

Le guerrier des Altaii est sorti chez les éditions Bragelonne le 22 janvier dernier. Robert Jordan nous prouve une fois de plus qu’il est le maître de la Fantasy !

Résumé :  Dans la Plaine, les points d’eau sont à sec, les cruels cornes-crocs se font de plus en plus nombreux et les mauvais présages abondent. Comptant parmi les chefs des fiers Altaii, Wulfgar doit faire face à deux reines, à des seigneurs de la guerre, à des prophètes et à des sorciers qui menacent la sécurité de son peuple et son avenir.
Venue d’un autre monde, la Vagabonde Elspeth détient toutes les réponses – à condition que Wulfgar apprenne d’abord à lui poser les bonnes questions.
Mais qu’arrivera-t-il si les connaissances capables de sauver les Altaii risquent en même temps de les détruire ?

Mon avis : J’ai reçu ce livre lors de la Masse Critique Babelio. Je l’avais choisi à cause de son résumé très alléchant bien évidemment, mais aussi parce que je connaissais Robert Jordan de nom et que j’avais très envie de découvrir enfin un livre de lui. Une chose est certaine, je n’ai pas été déçue !

Dans Le guerrier des Altaii, nous faisons la connaissance de Wulfgar, une fier guerrier membre du clan des Altaii. Il a été adopté par leur chef et a gravi les échelons grâce à sa force et sa volonté. Fin stratège, il est très respecté par son peuple. Mais il existe une personne encore plus respectée : la sœur de la sagesse. Sorcière redoutée, elle peut prédire l’avenir et éviter bien des dangers.

Lorsque Wulfgar découvre une vagabonde, une femme venant d’un autre monde, sa sœur de la sagesse lui explique qu’il doit la garder car c’est elle qui lui expliquera comment sauver les Altaii. Une guerre se prépare, mais le peuple de guerriers ne sait pas encore qui il devra affronter. Les mauvais augures sont légion, hélas les Altaii ne comprennent pas d’où peut venir la menace. Wulfgar devra déjouer tous les complots des multiples peuples pour sauver son clan et ses amis. Connaîtra-t-il une fin heureuse ? Rien n’est moins sûr avec Robert Jordan…

Le guerrier des Altaii est un roman passionnant. L’univers créé par Robert Jordan est riche, mais compréhensible dès le premier chapitre. On sait où on est, on comprend le monde qui nous entoure et le rôle de chaque personnage. C’est très bien écrit et les rebondissements affluent au fil des pages. Drame, conspirations, trahisons, combats sont les maîtres mots de ce roman de Fantasy surprenant.

L’intrigue principale est très intéressante, tous les personnages sont bien travaillés, la psychologie prend une place importante et les séances de tortures sont inventives au possible. Le guerrier des Altaii est un roman qui se dévore en quelques heures !

J’ai adoré le fait que l’auteur sacrifie certains personnages que l’on pensait important, cela nous déstabilise totalement. Les sœurs de la sagesse ont un rôle primordial et il a été très intéressant de voir comment Robert Jordan les a incluses dans son roman : ce sont des femmes et elles sont plus respectées que les grands guerriers, tandis que les autre femmes Altaii sont reléguées au rang de serviteurs.

En créant plusieurs clans, l’auteur a également inventé plusieurs coutumes, plusieurs modes de vie. Lanta, par exemple, est gouvernée par deux sœurs jumelles redoutables dont le seul point faible est qu’elles ont toujours eu ce qu’elles désiraient. Alors quand l’une d’entre elles décide qu’elle aimerait avoir Wulfgar comme esclave, la tension monte d’un cran.

En plus de tous les points abordés plus haut, je dois saluer la mise en place de l’intrigue et toute l’élaboration du final. C’est grandiose ! La guerre est épique, les stratégies sont géniales, et tout ne fonctionne pas comme prévu. On va de surprise en surprise avec Robert Jordan !

Le guerrier des Altaii est un roman à conseiller à tous les fans de Fantasy. Robert Jordan m’a totalement convaincue et je ne manquerai pas de me lancer dans sa série fétiche : La Roue du Temps.

 

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Olivia Kincaid arrive enfin en broché !

Après être sorti en numérique chez J’ai Lu, Call me Livia, le premier tome de la saga Olivia Kincaid de Hélène Caruso, est arrivé en librairies aujourd’hui en format papier grâce à Evidence Editions.

Un livre absolument génial, un coup de cœur pour moi ! Les personnages sont géniaux, l’intrigue est parfaite, l’auteur vous fait passer par toute une palette d’émotions.

Résumé : Belle, intelligente, libérée mais le cœur brisé, Olivia Kincaid ne fait plus confiance aux hommes depuis le drame qu’elle a vécu. Cependant, le destin l’amène à rencontrer, par l’intermédiaire d’un site d’escorts, le seul homme qu’il n’aurait vraiment pas fallu qu’elle croise…
Aussi blessé et passionné qu’elle.

Des personnages complexes, une intrigue haletante, une romance très sexy.

 

Mon avis : Olivia Kincaid est la nouvelle sortie d’Hélène Caruso chez Evidence Editions. Une romance New Adult où cohabitent romance, humour et drame. L’auteur arrive une fois de plus à donner une telle profondeur à ses personnages qu’il est impossible de lâcher le roman.

Olivia Kincaid est psychologue pour stars. Femme libre aimant papillonner d’homme en homme, elle est entourée d’un couple d’amis gay qui tiennent une fondation qui milite contre l’armement. C’est un sujet qui la touche profondément car sa petite sœur est décédée lors d’une fusillade dans son école. Lors d’un gala, Olivia est bousculée par un homme qui, au lieu de s’excuser, l’insulte. Mais il ne sait pas à qui il a affaire ! Olivia le remet à sa place et l’humilie avant de partir. Cet homme n’aura alors de cesse d’essayer de la retrouver pour se venger. Comment ? En la mettant dans son lit, puis en lui brisant le cœur. Y arrivera-t-il ? C’est un jeu dangereux et il n’est pas impossible que la situation dégénère…

Call me Livia est un très bon premier tome. L’intrigue est prenante, l’écriture est fluide, on est totalement dans l’histoire dès le première chapitre. Olivia Kincaid est drôle, ses pensées concernant les stars qu’elle voit sont désopilantes. Elle rencontrera, entre autre, Paris Hilton, Keanu Reeves et Channing Tatum.

Olivia est également une dure à cuire qui enchaîne les hommes. Elle aime le sexe, mais ne veut pas d’attache. Nous sommes vraiment dans une romance New Adult où les scènes hot servent l’histoire. Nous ne sommes pas dans de l’érotique pur où c’est plutôt l’inverse. L’équilibre ici est respecté, tout est au bon endroit.

Derrière cette façade de dure à cuire, Olivia Kincaid est une femme qui a été profondément meurtrie. Elle aurait besoin, ironiquement, d’une bonne thérapie ! Ses amis, quant à eux, sont adorables et auront une place importante dans l’histoire. Chaque personnage est étudié pour servir l’intrigue, tout est lié et les retournements de situation vous feront perdre votre sang froid.

Call me Livia est un superbe livre, un vrai coup de cœur. L’histoire en elle-même est bien trouvée, le suspense est au rendez-vous. Je ne vous ai rien dévoilé de très important, pourtant j’aurais voulu ! Il faut absolument que vous compreniez tous les tenants et les aboutissants de l’intrigue. C’est un coup de génie que l’auteur nous fait là ! L’histoire devient de plus en plus prenante, on veut savoir ce qu’il va se passer, on enrage, on est choqué par certains rebondissements et, lorsque les derniers mots arrivent, on veut absolument la suite. Hélène Caruso nous laisse sur un cliffhanger où, en même temps, on a envie de dire à l’un des personnages « bien fait pour toi ! ».

Une romance épicée, de l’humour, du suspense, Olivia Kincaid Tome 1 Call me Livia ne peut que plaire aux lecteurs !

Retrouvez le tome 1 dans la boutique Evidence : ici

Les Carnets Lovecraft : La cité sans nom

Les éditions Bragelonne lance une série de livres intitulée Les Carnets Lovecraft.  A l’intérieur, une histoire de l’auteur à succès Lovecraft, illustrée par Armel Gaulme. Le premier à sortir est La cité sans nom, disponible depuis fin octobre 2019.

Résumé : Au fin fond du désert d’Arabie, un explorateur à dos de chameau est sur le point de découvrir l’emplacement de la Cité sans nom. Mais son enthousiasme n’a d’égal que sa peur, à l’approche de ce lieu réputé maudit. Les légendes funestes qu’on raconte au sujet de cette cité antique sont-elles fondées ? Au gré de ses explorations, l’homme met au jour les vestiges d’une civilisation mystérieusement disparue et s’aventure dans les galeries ensevelies de la Cité sans nom. Celles-ci lui réservent des découvertes qui lui feront tutoyer l’horreur et la folie.

Présentation de l’illustrateur : Né en 1981 d’un père ethnologue et d’une mère grand reporter, ARMEL GAULME est un illustrateur diplômé de Penninghen-Académie Julian. Avec Les Carnets Lovecraft, il trouve l’opportunité de conjuguer son affection pour les carnets de croquis et sa passion pour Howard Phillips Lovecraft. Initiée avec la courte nouvelle Dagon, cette expérience propose une immersion dans l’univers littéraire du maître de Providence, une projection visuelle de ses cauchemars et de ses obsessions.

Retrouvez mon avis complet sur Les Petits Livres by Small Things ici !

Extrait de ma chronique : « Les illustrations d’Armel Gaulme vont parfaitement avec l’histoire de la Cité sans nom. On pourrait penser qu’elles sont l’œuvre du narrateur, des croquis qu’il aurait réalisés assis dans le sable. Ils nous permettent de visualisé son parcours, mais aussi les monstres dont ils se cachent.

L’écriture est évidemment magistrale, on est dans une transe, pris au piège avec le personnage principal. On aimerait être avec lui, et en même temps pas vraiment. Une nouvelle, par définition courte, mais intense. »

Encore ! la romance porno de Steff S.

Encore ! est une romance très très hot écrite par Steff S. Sorti chez Libertine Editions (ici) dans la catégorie Porno, ce livre nous raconte les aventures de Manie, une femme accro au sexe, qui va tomber sous le charme de son patron, le célèbre rappeur Fifty Green.

 

Résumé : Manie, accro au sexe, ne laisse personne indifférent. Son corps voluptueux attire son patron, le célèbre rappeur Fifty Green qui l’a engagée comme secrétaire trilingue, mais elle va lui offrir plus que son contrat ne stipule.
En suivant les aventures de Manie et de Fifty Green, un seul mot nous vient : Encore !

 

Mon avis : Encore ! est le premier roman de ce genre que je lis. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et je ne savais surtout pas si j’allais apprécier. La plume de Steff S. nous plonge avec délice dans les pérégrinations de Manie et, même si certains passages étaient un peu trop hard pour moi, j’ai aimé suivre l’histoire des deux personnages principaux.

Manie, accro au sexe, est embauchée comme secrétaire trilingue auprès du rappeur Fifty Green à Long Beach. Ce qu’il faut savoir, c’est que Manie est française et c’est intéressant d’avoir enfin une intrigue qui fait des aller-retour entre les Etats-Unis et la France.

Le début commence fort, on est pris dans l’histoire, on sourit, voire on rit totalement. J’ai beaucoup apprécié l’humour de Manie, notamment pendant ses parties de jambes en l’air ! Entre un mec qui lui fait un plan hallucinant et une star du porno au sexe minuscule, on est captivé. On aurait presque envie que Manie continue d’enchaîner les histoires catastrophiques…

Quand le travail commence, elle ne peut détacher ses yeux de son patron, un célèbre rappeur tout en muscles. Manie ne le laisse pas non plus indifférent, aussi ces deux-là vont vite passer aux choses sérieuses. C’est là que l’humour baisse d’un cran et le lecteur ne rit plus du tout tellement il est fasciné. Quand toutes les positions auront été testées, Fifty Green va faire découvrir à Manie un monde de sexe et de luxure qu’elle ne connaissait pas. Notre secrétaire trilingue ne saura plus où donner de la tête (jeu de mots inclus).

Comme toute bonne chose à une fin, Manie se demande comment elle pourra continuer de vivre (et surtout d’avoir des plans cul banals) lorsque le chanteur sera lassé d’elle…

Encore ! est avant tout une romance entre une femme dévergondée et libre et un homme surveillé sans arrêt. Les scènes érotiques sont nombreuses, normal pour un livre porno, et on entre même dans le monde du BDSM. Vous vouliez faire un tour d’horizon des pratiques sexuels ? Encore ! est parfait pour cela. Si c’est votre cam’, vous ne serez assurément pas déçu ! Je suis sûre que vous en demandrez… Encore !

En conclusion, Steff S. nous entraîne dans une histoire prenante, une intrigue captivante et des passages hot à chaque chapitre. Une bonne lecture pour les gens qui ne sont pas habitués à lire ce genre (et qui ne sont pas prudes) et un merveilleux moment pour ceux dont c’est totalement le genre de prédilection.

Si vous en voulez Encore !, sachez que Steff S. vient de sortir un nouveau livre intitulé Number One Tome 1 Trouble, toujours chez Libertine Editions (lien d’achat ici).

ALFA (Frank) de Milly Taiden

Sorti fin août chez les éditions Milady, le tome 2 de la saga ALFA de Milly Taiden suit le malheureux chemin du tome 1 : une idée intéressante, un début prometteur, mais une fin décevante.

Résumé : Amarella Capone est la petite-nièce du célèbre Al Capone, et gare à celui qui l’oubliera. Mais lorsqu’elle se retrouve mêlée à une sordide affaire familiale contre son gré, Amarella devient le témoin-clé d’un procès important. L’A.L.F.A. confie alors sa protection à l’agent Frank Dubois, un métamorphe puma à qui elle a déjà eu affaire par le passé. Les secrets entre eux pourraient bien se révéler plus dangereux que les balles perdues…

 

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Extrait de ma chronique : « Tout comme le premier tome d’Alfa, le début est prometteur, le milieu est très intéressant et la fin décevante. Dès qu’on part sur la magie, cela ne colle pas, il manque quelque chose. Il n’en reste pas moins que l’intrigue est sympathique, l’action arrive au bon moment et les personnages sont hauts en couleur.

En conclusion, Alfa est une série à lire sans prise de tête. Vous ne serez pas surpris et les émotions ne vous étoufferont pas, mais vous passerez tout de même un bon moment. »

À bout de souffle, les livres érotiques de Maya Banks

Sorti en poche chez Milady fin d’année dernière, Maîtrisée est le premier tome de la saga À bout de souffle de Maya Banks. Une intrigue intéressante pour un livre chaud bouillant !

Résumé : Et si le vice et la vertu étaient faits pour s’entendre ? C’est ce que Drake voudrait croire lorsqu’il rencontre Evangeline. Cet homme séduisant est le propriétaire d’un club branché de New York. Un club dans lequel les gens viennent danser, et plus si affinités. Un club dans lequel Evangeline n’aurait jamais dû mettre les pieds. Même si son instinct lui dicte de fuir, la jeune femme ne peut rien contre l’attirance qu’elle éprouve pour Drake.

 

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Extrait de ma chronique : « Maîtrisée est un livre totalement surprenant. Maya Banks joue avec les nerfs du lecteur, le titille pour mieux l’énerver. Si le début peut sembler un peu « gros », l’intrigue est finalement bien menée et les émotions prennent de l’ampleur. Le lecteur est malmené, tout comme le personnage principal, et termine ce premier tome À bout de souffle, comme l’indique très justement le titre.

Maya Banks confirme son talent et arrive à rajouter des lecteurs à son palmarès. Les romans avec dominants et soumises sont légion dans le commerce, mais cette auteure n’en est pas à son coup d’essai et elle saura vous convaincre que l’on n’est pas dans du vulgaire, et encore moins dans de la romance niaise. Les sentiments sont présents, le suspense et l’action aussi. On y parle de respect, d’amour, mais aussi de trahison. « 

Sorry not sorry de Hélène Caruso : en sortiez-vous indemnes ?

Sorti le 27 mars 2019 chez Evidence Editions, Sorry not sorry est une romance New Adult écrite par Hélène Caruso.
J’avais adoré Demain commence aujourd’hui et Just don’t care Tome 1, aussi je me suis laissée tenter par ce nouveau roman.

Résumé : Skylar Miller, vingt-cinq ans, sort d’une relation tumultueuse avec Téo. Épaulée par ses amis, Milie et Jet, elle se laisse vivre entre son boulot de standardiste et ses soirées au Marquee, la boîte de nuit de Jet.
Un soir, elle rencontre le ténébreux Declan Gilmore, un homme secret, mystérieux qui, après lui avoir offert une nuit magique, disparaît pendant des jours. Skylar, tombée amoureuse de Declan, est bien décidée à découvrir ce qu’il lui cache.
Mais est-elle vraiment prête à tout savoir de lui ?
Et s’il n’était pas celui qu’elle pense ?

Mon avis : Avant toute chose, je dois avouer que j’étais sceptique au départ. Au vue du résumé, je m’attendais à quelque chose de moins bien, de plus « romance bateau ».  Pourtant je commence à connaître l’auteure ! Il était évident que Hélène Caruso n’allait pas nous sortir une romance gnian-gnian.
Le titre prend tout son sens au fil des pages et si le début m’a paru peut-être un peu « basique », l’intrigue prend forme rapidement et cela devient, comme tous les livres de cette auteure, addictif !

Skylar Miller est une jeune femme qui n’a pas froid aux yeux. On pourrait croire que son passif sentimental lui aurait appris à faire attention, mais ce n’est jamais si facile lorsqu’on parle d’amour. Son ex était ce que l’on peut appeler un pervers narcissique. Il l’a fait souffrir un maximum et elle a eu du mal à s’en remettre. Un soir, elle sort en boîte avec ses amis et tombe sur un homme mystérieux (c’est là que le mot « basique » est apparu dans ma bouche) et dangereux (oui, encore basique !).

Les personnes qui le connaissent conseillent tous à Skylar de ne pas s’en approcher, qu’il ne lui apportera que de la peine, mais ce n’était clairement pas ce qu’il fallait lui dire ! Elle n’en fera qu’à sa tête, prête à tout pour se retrouver dans les bras de Declan.

Lorsqu’elle arrivera enfin à ses fins, elle se rendra compte que ses amis avaient raison… et tort en même temps ! Oui Delcan la fera souffrir, mais c’est parce que lui aussi souffre. Sa vie est loin d’être facile et les ennuis vont rapidement se coller au couple. C’est à partir de ce moment-là que le mot « basique » n’a plus rien à faire dans Sorry not sorry !

Hélène Caruso nous emmène dans un mélange d’action, de trahisons, de souffrance et de complots. Les personnages ne sont que des pions destinés à vous tourmenter, à vous faire lire de plus en plus vite. L’intrigue est prenante, bien créée, les personnages sont touchants. On a parfois envie que Skylar laisse tomber Delcan pour un autre, et puis on se ravise, ou pas… On se prend une claque lorsqu’on pensait que le pire était passé et on finit avec une envie de plus.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, Skylar n’est pas mon personnage préféré, même si l’histoire est centrée sur elle. J’ai, par contre, adoré les personnages masculins, tous sans exception, peut-être un plus que d’autres d’ailleurs, mais je ne peux pas vous dévoiler son identité sinon vous serez un peu spoilés.

La force de Hélène Caruso, c’est qu’elle arrive à créer plusieurs intrigues qui sont toutes importantes pour le lecteur. Les émotions sont au rendez-vous et le suspense aussi. Si le début est peut-être un peu lent, l’action arrive rapidement et certains passages vous feront hurler : « Mais non !!! ».

En conclusion, Sorry not sorry est un livre aussi intéressant qu’original. Une fois l’intrigue mise en place, vous ne pourrez plus le lâcher !

Vous aussi vous souhaitez connaitre l’histoire de Skylar et Declan ?
Rendez-vous dans la boutique Evidence : ici !
Hélène Caruso sera en dédicaces au Salon Livre Paris 2020 stand V51.